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      « Une semaine en retraite » - Jeudi 1er et dimanche 4 novembre

« Une semaine en retraite » - Jeudi 1er et dimanche 4 novembre

Notez bien ces 2 rendez-vous pour ce temps de prière avec Thérèse


Deux rendez-vous pour ce temps de prière avec Thérèse :
• Pour se mettre en marche, chaque dimanche du 7 octobre au 4 novembre, il nous sera proposé une méditation à partir d’une phrase de Sainte Thérèse, commentée par les sœurs du Carmel de Lisieux ;
• Une semaine de retraite dans la ville du 18 au 23 novembre avec :
o Un livret de prières pour accompagner chaque jour notre retraite à Saint Cloud.
o Une soirée le jeudi 22 novembre à 20h45 à Stella Matutina.

Méditation pour le jeudi 1er et le dimanche 4 novembre 2018

« Je sens que si par impossible tu trouvais une âme plus faible, plus petite que la mienne, tu te plairais à la combler de faveurs plus grandes encore, si elle s’abandonnait avec une entière confiance à ta miséricorde infinie. »
(MsB, 5v)

« « Si tu trouvais une âme plus faible », mais bien sûr, pas de problème, c’est moi la plus faible (rire) ! Mais voilà, on revient toujours à la même chose, « si elle s’abandonnait avec une entière confiance ».
L’abandon, ce n’est pas « Seigneur tu fais tout », moi aussi je dois faire des efforts, c’est le coup thérésien du ptit pied qu’on lève pour essayer de monter un grand escalier, et voyant notre effort Jésus descend jusqu’à nous, nous prend dans ses bras pour nous porter en haut des marches. Thérèse par exemple était super obéissante, super réglo dans ses affaires, mais avec ça, persuadée que c’est le Seigneur qui fait tout. Il faut vraiment tenir les deux ensembles mais c’est difficile parce que tantôt on est dans le « ha ha, regarde comme je suis belle » et puis tantôt on est dans le fond de la tristesse, on n’est pas où il faut ! C’est dans les bras de Jésus qu’il faut être !

Pour vivre l’abandon quand il y a une contrariété, surtout si ça vient de quelqu’un d’autre, ce n’est pas facile ! Moi je la rumine pendant un certain temps, j’ai du mal à l’évacuer, à ne pas avoir envie de renvoyer une vacherie à la personne ; enfin moi j’en suis encore à ce niveau-là ! Et puis petit à petit la prière apaise d’abord, et on regarde Jésus. Et je me dis que la personne qui m’a blessée, elle est aimée de lui. Alors j’essaie de lui abandonner cette contrariété et lui, à sa manière, répond toujours ».

Une soeur carmélite

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